Intelligence collective : pour que ça marche, il faut donner des moyens d’agir, Transformation – Les Echos Business

Ancienne présidente de la RATP et de la SNCF Anne-Marie Idrac

Chez Michelin, Generali France, Keolis et ailleurs, des chefs d’entreprise et des managers opérationnels expérimentent une conduite de l’entreprise dite « responsabilisante ». La démarche est souvent introduite de façon empirique, mais quelques dirigeants – réunis autour de la volonté de « décupler l’efficacité opérationnelle et la performance de l’entreprise en misant sur la confiance et l’ » – acceptent de partager et d’analyser leur expérience au sein du réseau ReThink & Lead.

« Comment imaginer qu’une entreprise puisse être responsable à 360° vis-à-vis de l’ensemble de ses parties prenantes, si elle n’est pas, de l’intérieur, « responsabilisante » ? », a interrogé l’ancienne présidente de la RATP et de la SNCF Anne-Marie Idrac en préambule d’un débat. Pour cette dernière, l’entreprise responsabilisante offrirait des ressources pour les affaires car « le parcours de responsabilité des collaborateurs est avant tout un parcours qui assure la satisfaction des clients ».

La thématique se veut porteuse. Vineet Nayar, l’ex-PDG de HCL Technologies, une société de services informatiques indienne, est un de ses plus fervents promoteurs, depuis plusieurs années, via son best-seller « Les employés d’abord, les clients ensuite » (Diateino). L’homme d’affaires et conférencier international n’a de cesse d’enjoindre les organisations à passer d’un fonctionnement hiérarchique à un système de travail collaboratif. Enfermées dans des rôles de contrôle, les directions d’entreprise, d’après lui, inhiberaient les collaborateurs au lieu de « générer la confiance, donner du pouvoir et des moyens aux salariés et les laisser prendre la responsabilité de leurs actes ! » Or, ces derniers ne sont autres que des créateurs de valeur ajoutée pour le client. Vade-mecum des avantages et conditions de réussite de l’entreprise responsabilisante.

Un et une créativité accrus

L’entreprise qui responsabilise les équipes favoriserait tout à la fois l’accroissement de leur niveau d’engagement et de leur créativité. Convaincue des avantages de la responsabilisation des collaborateurs, Marie-Christine Coisne-Roquette, la dirigeante du groupe familial Sonepar, a raconté comment l’une de ses équipes locales a décidé d’assurer un service 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 afin de répondre aux besoins d’un client travaillant en flot continu, sans y avoir été incitée par la direction générale de l’entreprise.

Au préalable, un projet cohérent à partager…

Jean-Pierre Farandou, président de Keolis, insiste sur l’étape qui consiste à « rendre le projet de l’entreprise lisible et cohérent (…) ». La responsabilisation, souligne Anne-Marie Idrac, « n’est pas une fin en soi ; elle doit être au service d’un projet ». A la plate-forme de Grandpuits-Gargenville du groupe Total, le parti pris de la direction a été d’adosser un programme d’économies à une telle logique de responsabilisation. La démarche « a bien mieux marché que toutes les autres méthodes », a expliqué le directeur du site Sylvain Comiti. D’autant plus que les équipes avaient obtenu l’assurance de récupérer une partie des économies réalisées, à la condition de les réengager dans l’usine.

 

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BFM Business : 7 règles d’or pour doper la motivation d’une équipe

Nous relayons un article paru dans BFM Business sous forme d’interview de Thierry Pacaud, Président du Cercle pour la Motivation.

Par Coralie Cathelinais

Bonne lecture ! 🙂

 Même si ce n’est pas encore du laisser-aller, vous avez l’impression qu’il y a un certain flottement au sein de votre équipe. Vos collaborateurs n’affichent plus la même motivation depuis quelques semaines : ils n’ont plus envie de déplacer des montagnes! Pas la peine d’attendre les entretiens de fin d’année pour recadrer tout le monde et leur rappeler qu’on attend le meilleur d’eux. Ni même jouer sur les primes ou les augmentations, qui n’auraient qu’un effet temporaire. Voici comment donner de nouveau le goût des défis à vos collaborateurs.

En tant que manager, vous avez la responsabilité d’obtenir le meilleur de vos collaborateurs. Si vous avez le sentiment que leur envie de réussir s’essouffle, voici comment changer la donne.