Motivation au travail : Origines Modernes…

La motivation : origines

Le terme motivation dérive du latin movere qui, au XIème siècle, prend le sens de «mouvoir », « se mouvoir ».

Le Robert défini la motivation comme l’ensemble des émotions (conscientes ou non) qui mettent l’individu en mouvement.

Le terme satisfaction me semble être une notion connectée avec le terme de motivation, en effet la motivation peut être définie comme la recherche de satisfaction dans le cadre de ses activités et particulièrement dans son activité professionnelle pour ce qui concerne le cercle pour la motivation.

Il existe donc une notion d’attente de résultat : la satisfaction qui devient l’un des carburants de sa propre motivation (on est surtout satisfait de ce que l’on attend et on est motivé en fonction de l’objectif ou des résultat de ses actions).

En terme de management, on considère généralement que la motivation est le moyen de dépasser le cadre des relations contractuelles entre un salarié et son organisation. Donc passer d’un travail « cadré » à un investissement, une qualité, un rendement supérieur de la part du salarié. Selon notre point de vue, les notions de Motivation, de Performance et de Rentabilité sont donc totalement liés.

Dans le cadre du travail au 21 ème siècle, il est commun de décrire les différents éléments susceptibles de créer ou améliorer la motivation de la manière suivante :

  • Le salaire (fixe et variable)
  • Les avantages sociaux
  • Les conditions de travail (ergonomie, environnement…)
  • La promotion interne
  • Les primes (fixes, variables, collectives…)
  • Les avantages en nature (voiture, C.E., etc)
  • La formation
  • L’organisation hiérarchique
  • Les compétences managériales
  • Les sanctions

Il est intéressant d’observer qu’aujourd’hui la grande majorité des « leviers » de motivation sont « mécaniques » (héritage taylorien…) et font peu appel à la notion de relation humaine, de psychologie de la motivation…

carotteetbaton

Cela est l’une des raison d’être du Cercle pour la Motivation !

Si la théorie de Maslow et sa fameuse pyramide des besoins est connue de tous les managers, il est frappant de voir de nos jours à quels points il est difficile pour nos managers d’intégrer naturellement ce que cela implique en terme de motivation de soi et de ses équipes… Autrement dit on a gardé des lunettes plutôt Tayloriennes (besoins fondamentaux et punitions) plutôt que des lentilles de contact plus humanistes et basées sur les nouveaux concepts motivationnels.

La motivation un processus souple et adaptable

Il faut selon nous, garder à l’esprit que la science de la motivation au travail du fait même de la multiplicité de personnalités, de cultures et de contextes de travail (groupes, métiers, etc) reste une science complexe devant rester souple et adaptable dans sa construction et son application.

La motivation moderne peut être envisagée non pas comme un état stable, mais comme une dynamique sans cesse relancée par les situations auxquelles sont confrontés les salariés.

Exemple d’application :

Un individu est motivé quand :

1) il se pense capable d’atteindre une performance donnée,

2) quand il croit que cette performance lui apportera un avantage,

3) quand cet avantage est valorisé,

4) Et les théories les plus actuelles considèrent qu’il est essentiel de formaliser un objectif. C’est ce que l’on appelle « l’effet de but », selon lequel le but en lui-même,  indépendamment des incitations économiques ou matérielles, est porteur de motivation. Se représenter clairement son travail sous forme d’objectifs précis et atteignables aurait la faculté de suffisamment stimuler l’action du salarié.

Nous aurons le plaisir de développer de nombreuses réflexions et nous vous proposerons de multiples applications sur le thème de la Motivation au travail, qui pour nous, se situe bien au-delà de ce que vous venez de lire…

Le Cercle pour le Motivation.

Thierry Pacaud.